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Pourquoi et comment réduire les pesticides?

Pourquoi et comment réduire les pesticides?
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Sauvons les vers de terre ! Animal certes peu ragoutant avec ses airs de serpent gluant, la communauté lombricienne représente à elle seule la première biomasse animale terrestre. Une tonne par hectare en moyenne Nicolas et beaucoup plus encore dans les vertes prairies de notre pays. Sur notre planète, le poids de tous les vers de terre réuni est 20 fois supérieur à celui des hommes. Il est donc grand temps de saluer ces travailleurs de l’ombre, ces grands fouisseurs devant l’éternel, qui nuit et jour travaillent sans relâche à brasser, retourner, fertiliser et labourer notre terre nourricière. Marcel Bouché, grand spécialiste mondial du lombric, vous pouvez dire aussi « géodrilologue » pour épater vos amis ; affirme qu’il y a Dieu, les vers de terres et les autres espèces animales… Et pourquoi faut-il accorder autant d’importance à ces animaux ? Et bien parce que derrière ces invertébrés aveugles, sourds et visqueux, on trouve un appareil digestif de compétition. Impressionnant…

En Norvège, la réserve mondiale de graines rattrapée par le réchauffement La réserve mondiale de semences de l’archipel du Svalbard, à mi-chemin entre la Norvège et le Pôle Nord, a été conçue en 2006 pour protéger des catastrophes les graines de toutes les cultures vivrières de la planète. Creusée dans le flanc d’une montagne, à 120 mètres de profondeur, elle a, ironie du sort, été victime du réchauffement climatique. La hausse des températures a provoqué une fonte du permafrost naturel, censée rester gelé toute l’année, provoquant des inondations dans le hall d’entrée de quinze mètres de long. «L’Arctique et surtout Svalbard se réchauffent plus vite que le reste du monde, a expliqué Ketil Isaksen, de l’Institut météorologique norvégien, au journal Dagbladet, repris par The Guardian. A lire aussi :Climat: ainsi fond, fond, fond l’Arctique Les responsables de ce projet international se veulent rassurants : les millions de graines -de riz, de maïs, de pommes de terre, de blé, etc.- stockées dans l’enceinte n’ont pas été touchées par les infiltrations d’eau.

COP21 | United nations conference on climate change Edu'modèles - modélisation algorithmique Veuillez patienter ... Saisie des dimensions de l'environnement Nombre de colonnes (2-200) : Nombre de lignes (2-200) : Choix d'une image pour illustrer un agent Aperçu : Annuler Restriction des déplacements d'un agent Cocher les directions autorisées Restreindre Saisie d'un nouvelle agent Nom de l'agent : Apparence : Changer l'image Caractère : Couleur : L'agent est mobile : Probabilité de déplacement par tour (en %) : Déplacement autorisé vers : Demi-vie (en nombre de tours, 0 = infini) : Mode de placement : Nombre d'agents de ce type au démarrage : Saisir l'expression en utilisant #1, #2 ... pour désigner les effectifs (#1 étant l'effectif du 1er agent etc.). Saisie d'une nouvelle zone Nom de la zone : Couleur : Saisie d'une nouvelle règle Nom de la règle : Type : Age minimal des réactifs (en nombre de tours) : Probabilité de réaction à chaque tour (en %) : Probabilité de génération spontanée à chaque tour (en %) : Multiplier la probabilité par le nombre de cases de la zone : Placement terminé Zones définies :

Comment manger moins de viande ? Une étude de Terra Nova, publiée hier, recommande de diviser par deux notre consommation de chair animale dans les 20 à 30 prochaines années. L’enjeu est aussi de préserver un élevage respectueux de l’environnement. Ces dernières années, de nombreuses études ont montré – à l’instar de la dernière publication de Terra Nova (1) – qu’une consommation excessive de viande portait non seulement préjudice à la santé, mais aussi à l’environnement. Les Français ont certes déjà réduit leur consommation. « Le risque de maladies cardiovasculaires, en cas d’excès de viande rouge, pèse fortement dans cette désaffection », estime l’agronome Marc Dufumier, professeur émérite à AgroParisTech (3), tout en faisant remarquer que l’antibiorésistance reste peu connue alors qu’elle est « alarmante ». Ses auteurs insistent aussi sur la nécessaire conversion de l’élevage, en faisant le pari d’une convergence de l’intérêt économique et écologique. Marine Lamoureux

Pourquoi et comment végétaliser les cours d’école ? Des projets différents, fruit de la concertation Chaque projet sera différent en fonction de la taille de la cour, de l’environnement, de la motivation des parties prenantes, du budget, etc. Parmi les différents projets déjà réalisés, voici les types d’aménagements qui reviennent souvent : Aménagement favorable à la gestion des eaux pluviales : dans beaucoup de cas, tout ou partie de la couche de revêtement minéral existante sera enlevée pour retrouver de la pleine terre, du BRF (bois raméal fragmenté, ndlr) ou de la végétation. Des solutions d’infiltration, de rétention ou de stockage des eaux pluviales seront proposées, via une noue, un bassin paysager ou un revêtement drainant (en cas d’usage nécessitant un revêtement minéral). Cette concertation peut inclure des temps spécifiques d’implication des élèves. Une fois le projet réalisé, la définition des règles d’usages peut également faire l’objet de temps dédiés et permettre une appropriation ad hoc de la cour et de sa gestion.

Est-il vrai qu'en 1974, l'Australie a connu des incendies bien pires qu'aujourd'hui ? Question posée par Laurent le 10/01/20 Bonjour, Alors que la planète s’émeut des feux qui ravagent l’Australie depuis plusieurs mois, le changement climatique est régulièrement invoqué pour expliquer l’ampleur de ces incendies. Ce que nient de nombreux climatosceptiques. L’un de leurs arguments est simple : les feux ont toujours existé sur le continent. En France, le médiatique chirurgien Laurent Alexandre, qui se présente dans sa bio Twitter comme «anticollapsologue, anti-Greta Thunberg», a repris l’argument en dénonçant «l’hystérie collective» sur l’Australie : Ces chiffres, qui viennent du bureau australien des statistiques, sont justes. Les feux de brousse ont toujours existé Certes, les feux de brousse ont toujours existé en Australie. Si les feux de l’été 1974-1975 ont détruit une surface beaucoup plus importante du continent que ce qui a brûlé jusqu’ici, ce n’est pas la même chose qui a pris feu, et pas pour les mêmes raisons. Trop de pluie en 1974… et sécheresse en 2019 Cordialement

Le castor, architecte et hydrologue : épisode • 2/4 du podcast Mécaniques du vivant, saison 6 : les constructions ingénieuses Les castors se caractérisent par la construction de barrages, digues, canaux, huttes qui forment leur territoire. C'est la seule espèce avec la nôtre qui crée des plans d'eau par barrages. Des constructions semi-aquatiques pour éloigner les prédateurs Comme beaucoup de rongeurs, les castors aménagent un abri qui leur sert d’habitation pour l’hiver et de nid pour l’élevage de sa progéniture. Et pour empêcher les prédateurs de rentrer chez eux, le castor construit sa hutte en maintenant l’entrée de sa maison sous l’eau. Pour ce faire, soit il creuse une galerie sur une berge dont l'entrée est sous l'eau, soit il construit une hutte au milieu de son barrage. Et ces barrages sont très pratiques : si le niveau d'eau baisse, l'entrée de la hutte des castors se retrouve à l’air libre, à la vue de tous, et accessibles aux prédateurs. À écouter Des rongeurs accélérateurs de fertilité

La forêt amazonienne : un environnement fragile soumis aux pressions et aux risques | Lelivrescolaire.fr Avec ses 5 500 000 km2 , l'Amazonie, la plus grande forêt tropicale du monde, cumule de nombreux records. Au-delà du fait qu'elle représente à elle seule plus de la moitié des forêts tropicales restantes sur terre et qu'elle est l'un des plus grands bassins versants existant avec son fleuve Amazone (plus grand débit au monde et deuxième plus long fleuve au monde) et ses 6 600 km de rivières, elle est le plus grand réservoir de biodiversité de la planète. [...] La biodiversité de l'Amazonie représente 50 % à 70 % de la biodiversité mondiale. [...] Une centaine de chercheurs regroupant de nombreuses équipes internationales rassemblées dans le réseau ATDN (Amazon Tree Diversity Network) ont estimé que la forêt amazonienne était composée d'environ 390 milliards d'arbres.

Ces loups qui font pousser les arbres : épisode • 3 du podcast Mécaniques du vivant, saison 1 : le loup Vous avez entendu parler du fameux battement d'aile du papillon qui provoque une cascade de conséquences ? Cet effet est aussi l'une des grandes lois du vivant. Pour illustrer cet exemple d'interconnexion, il suffit de regarder les bienfaits de la réintroduction de 14 Loups gris dans le parc américain de Yellowstone, en 1995. Suite à leur extermination par les colons, à la fin du XIXe siècle, les loups ont disparu du parc américain pendant près de 70 ans. La "cascade trophique", une effervescence de vie L'effervescence de vie rendue possible par le retour du loup a profité à de nombreuses espèces comme les pronghorns, la seule espèce d’antilope d’Amérique du Nord, mais aussi aux bighorns, aux mouflons, aux rapaces, aux ratons laveurs, aux mustélidés comme les putois, les belettes ou encore le rarissime Carcajou. Yellowstone : une expérience transposable ? En France aussi, bien des régions sauvages ont souffert de l’éradication du loup. Remerciements :

Les Alpes, des environnements vulnérables et valorisés | Lelivrescolaire.fr Cette année encore, il fait trop chaud et trop sec dans les Alpes. Des températures parfois proches de zéro au sommet du mont Blanc (4 810 m), des 35 °C à Chamonix (1 000 m) et des montagnes qui partent en miettes s'en retrouvent défigurées et sont de plus en plus dangereuses. […] La dégradation du permafrost, c'est l'autre traduction dramatique, moins connue que la fonte des glaciers, du réchauffement climatique sur les hauts sommets. […] Depuis plus d'une quinzaine d'années, le permafrost se réchauffe et déstabilise les parois, qui se décrochent. Parfois, un simple rocher tue des alpinistes chevronnés. D'autres fois, des pans entiers de montagne se détachent, arrachant tout sur leur passage. Comme en Suisse, le 23 août 2017 : trois millions de mètres cubes sont tombés sur le glacier situé en dessous, provoquant une avalanche rocheuse, puis une coulée de boue de six kilomètres qui a dévasté le village de Bondo.

Les corvidés, charognards et piliers du recyclage dans les écosystèmes : épisode • 3 du podcast Mécaniques du vivant, saison 3 : le corbeau Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

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